lundi 4 mai 2009

Les causes naturelles


Les causes naturelles de la faim sont alors provoquées par une attaque imprévue, comme un ouragan, une sécheresse, un tremblement de terre, une éruption volcanique, le gel, une inondation, un typhon, une invasion de prédateurs (insectes surtout) et bien d’autres catastrophes naturelles.
Dans les pays riches, cela n’a pas une grande importance car ce sera vite réparé, mais dans les pays en voie de développement en revanche c’est une lourde perte que de se retrouver sans toit.Mais il faut savoir que de nos jours, les causes naturelles se font bien rares par rapport aux causes structurelles, le deuxième type de cause de la faim dans le monde.

L'importance des aides








Faim et pauvreté vont de pair. Ce fait est vrai aussi bien au niveau des personnes qu’au niveau de l’état et au niveau international. Ce sont les pays sous-développés ou en voie de développement (PVD) qui souffrent le plus de la faim, même si les pays riches ont également leurs affamés.Les mauvaises conditions naturelles du pays sont évidemment un handicap pour l’agriculture et l’élevage. Certaines zones tropicales, par exemple, possèdent un climat très variable (parfois aride, parfois trop humide) qui favorise entre autre l’accroissement des parasites et une baisse de la production nationale. Les ressources naturelles de certaines régions du monde comme l’Afrique sont relativement faibles, ce qui entraîne une limitation mais également une spécialisation dans l’alimentation. C’est pourquoi envoyer des quantités importantes de blé à une population africaine habituée à manger des aliments comme le riz n’est pas forcément recommandé. De plus, certains auteurs mettent en cause l’esclavage, qui a enlevé de nombreux adultes susceptibles d’accroître le développement, ou encore la colonisation et ses effets généralement néfastes malgré certaines bonnes intentions.

lundi 27 avril 2009

Les causes économiques et sociales






Connaissant à présent la gravité des conséquences de la faim dans le monde, il est important de savoir si elles peuvent être combattues et si l’on peut nous même contribuer à la lutte contre ces injustices qui enlèvent chaque année la vie à des millions de personnes. La réponse à ces questions qu’il est naturel de se poser est fort heureusement « oui », car il existe de nombreuses associations, publiques ou privées, et autres procédés qui viennent en aide aux affamés et aux malheureux. Quels sont-ils ? Comment fonctionnent-ils et comment puis-je moi-même lutter, ne serait ce que de la forme la plus simple possible, contre la faim et les injustices ? Parmi les différents types d’aides, la plus répandue est sans doute l’aide alimentaire, même si elle est accusée de freiner le développement de l’agriculture dans les pays qui la reçoivent et est souvent fort mal utilisée. L’aide aux tiers monde est distribuée par des organismes internationaux. L’aide directe est le fruit de l’accord entre deux pays (ou plus) : prêteurs, donateurs et un pays bénéficiaire. Une troisième forme d’aide est assurée par des organismes internationaux privés.



De: http://www.rvweb.fr/index.php?2001/12/14/10-la-faim-dans-le-monde-7

Une vidéo sur la faim dans le monde

La faim dans le monde



815 millions de personnes soufrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d’ici à 2015.
30 pays d’Afrique subsaharienne soufrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l’ONU (Organisations des Nations Unies) pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).La Somalie détient le triste record de malnutrition de la planète : 75% de sa population en souffre.
24.000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde, soit une toutes les quatre secondes.
30 milliards d’euros, c’est la somme que les pays de l’OCDE(les nations les plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles. Dans le même temps, ils versent 8 milliards d’euros pour soutenir l’agriculture des pays en développement.
3600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain :67% de plus qu’un Africain.